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L'Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD), qui conseille le gouvernement sur les mobilités, vient de publier un rapport qui mesure les divers impacts du développement du numérique et de ses usages sur la mobilité du quotidien. 

 

Divers points sont mis en avant dans ce rapport. Ainsi le numérique ne supprime pas, mais modifie les déplacements, ainsi que la façon de se déplacer. Par exemple les applications ou plateformes rendent plus visibles, simples et attractifs les trajets alternatifs à la voiture individuelle. Toutefois, ce développement du numérique ne change que très peu la forte dépendance à la voiture dans les territoires périurbains et ruraux.

 

L’étude met également en avant la complexité que peut générer le numérique par la profusion des offres. Il peut également constituer un frein à la mobilité pour les personnes peu à l'aise avec ce dernier ou ne disposant pas des équipements nécessaires. Il prône donc la reconnaissance d’un "droit au non-numérique" pour les mobilités. 

 

Il recommande également à l’Etat de contribuer, avec les collectivités, "à la constitution et à la mise à jour d'un 'commun de la route' souverain, fiable et partagé" et de conforter le rôle du "point d'accès national aux données de transport" (PAN), via un budget pluriannuel et un positionnement visible et transversal au sein de la DGTIM. 

 

Enfin, il évoque le "droit à la mobilité discrète", avec la possibilité de titres de transport anonyme, de paiement en espèces, d'absence de géolocalisation permanente, services accessibles sans inscription obligatoire...